Gensomaden Saiyuki

De Kazuya Minekura
Genre : Shôjo
Thème : Heroic Fantasy
Editeur Japonais : Square Enix puis réédité par Issaisha
Magazine de Prépublcation : Zero Sum
Nombre de tomes parus au Japon : 9 (série terminée)
Editeur Français : Panini Comic
Nombre de tomes parus en France : 9
Des personnes malintentionnées ont brisé l'équilibre qui régnait entre les humains et la race des yokais, engendrant ainsi le chaos et la peur. En effet, ces derniers ont soudainement perdu la raison et sont devenus agressifs au point d'attaquer et de dévorer les humains. La trinité bouddhiste charge le bonze (moine bouddhiste de haut rang) Genjo Sanzo de partir vers l'ouest, au Togenkyo, afin de confondre les responsables et de les arrêter au plus vite. Il est accompagné dans son voyage par 3 personnes, Cho Hakkai, Sha Gojyo et Son Goku, mi-hommes et mi-yokai qui n'ont pas perdu la raison comme l'ensemble des autres yokais. Ils commencent alors leur périple vers l'ouest et ne tarde pas à découvrir que les fouteurs de trouble usent de magie noire pour réssuciter un ancien yokai belliqueux. Pour cela, ils ont besoin d'un des Sutras (textes sacrés bouddhistes) que détient Sanzo...
En deux mots :
- + Le graphisme superbe, de belles planches, un bon découpage qui sert bien l'histoire.
- + Les joutes verbales entre les personnages sont savoureuses. Les piques acides que se balancent à la figure les protagonistes au fil des planches laissent place à des cassages encore plus fort que Brice de Nice!
- + Le passé trouble de chaque personnage et cela, quelque soit son camps. Entre inceste, morts sanglantes, chaque protagoniste traîne derrière lui un passé plus lourd qu'un système solaire et dont il porte les stigmates : les cicatrice sur sa jour pour gojyo, sur son ventre pour Hakkai, sa couronne qu'il lui est interdit de retirer pour Goku, son sutra et son flingue pour Sanzo.
- + Des protagonistes multiples aux personnallités opposées mais complémentaires. Entre Sanzo, le bonze boudeur qui boit, qui fume, qui joue et qui tue des gens, Gojyo, le dragueur qui boit, qui fume, qui joue, qui tue des gens et qui saute sur tout ce qui bouge et Goku, le gamin dont les 3 occupations sont la bouffe, la baston et ses potes, heureusement il y en a qui qui leur sert de nounou et de médiateur. Mais même si Hakkai ressemble a un intello sage, dans Saiyuki, il ne faut jamais se fier aux apparences et s'il y a une chose qui caractérise cette fine équiper, c'est bien leur arrogance rare et l'air suffisant et pédant qu'arbore constamment Sanzo (oui-oui, c'est un prêtre!) Dans le camps adverse, c'est pas mal non plus. Un des leaders a un gros complexe d'Oedipe, une autre est une mégalo hystérique aveuglée par son amour pervers sans bornes, un scientifique psychotique et sadique, un type qui cherche la rédemption (hein? il se serait pas un peu perdu celui-ci!), une femme soumise et une gamine turbulente. Ouf! ça en fait du monde. J'ai même faillit oublié la déesse hermaphrodite et terriblement narcissique! Oui, la grande richesse de Saiyuki s'est sans conteste ses personnages haut en couleur.
- - j'en ai pas trouvé, je ne dirais pas que Saiyuki est parfait mais il est excellent. Mais honnêtement, je ne pense pas être très objective lorsqu'il s'agit des oeuvres de Kazuya Minekura. J'ADORE!
Site de l'éditeur :
Un petit quizz sur Saiyuki? par ici








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